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Conseil aux PME, Haute-Savoie et Ain

De Saint-Julien-en-Genevois à Oyonnax, en passant par Annemasse, Thonon, Annecy et la vallée de l’Arve, KP Conseil travaille avec des PME françaises dont l’activité regarde vers Genève et la Suisse. Le cabinet est installé à Lausanne : le conseil PME en Haute-Savoie et dans l’Ain se mène à distance et par journées sur place, selon la méthode du cabinet, et se facture en francs suisses, au forfait.

Le tissu économique de la Haute-Savoie et de l’Ain, vu depuis les PME

La zone n’est pas homogène. Le Genevois français, d’Annemasse à Saint-Julien-en-Genevois, vit au rythme de Genève : commerce, bâtiment et services y travaillent en partie pour une clientèle suisse. Le Chablais, autour de Thonon et d’Évian, ajoute l’agroalimentaire, le tourisme et l’artisanat des chantiers de la rive sud du lac. Annecy concentre mécanique, électronique, services et hôtellerie.

Dans la vallée de l’Arve, de Bonneville à Cluses, le décolletage et la sous-traitance mécanique produisent pour l’automobile, l’aéronautique, le médical et l’horlogerie suisse. Dans l’Ain, le Pays de Gex regarde vers Genève, Oyonnax et le Haut-Bugey vivent de la plasturgie et des moules, et Bourg-en-Bresse regroupe agroalimentaire, logistique et services.

Trois réalités pèsent sur chaque dossier que nous y ouvrons : la dépendance à quelques donneurs d’ordre, suisses ou automobiles, qui fixent volumes et prix ; la concurrence de la Suisse sur la main-d’œuvre, qui attire les salariés formés ; et, pour qui veut vendre en Suisse, des questions jamais tranchées, facturation en francs, TVA à l’importation, présence commerciale sur place. Un conseil PME en Haute-Savoie qui les ignore lit des marges qui n’existent pas.

Les entreprises et les situations rencontrées dans la zone

Décolletage et sous-traitance mécanique de l’Arve

Les ateliers de Cluses, de Scionzier ou de Marnaz livrent souvent deux ou trois donneurs d’ordre. Quand l’un d’eux réduit ses volumes, la charge machine tombe, les échéances d’emprunt restent, et personne dans l’entreprise n’a jamais démarché un client. Nous traitons ces situations en redressement d’entreprise : la trésorerie et les engagements d’abord, puis les clients secondaires déjà présents dans le fichier, et enfin une prospection organisée vers le médical, l’horlogerie ou l’énergie.

Bâtiment, services et commerce du Genevois et du Chablais

À Annemasse, à Saint-Julien-en-Genevois ou à Thonon, les entreprises du bâtiment et des services travaillent pour des clients genevois qui paient bien mais tard. Le conseil aux entreprises d’Annemasse, de Thonon ou d’Annecy bute souvent sur le même point : la vente repose sur le dirigeant, qui connaît ses chantiers, non leur rentabilité. Un cabinet de conseil frontalier de Genève, installé côté suisse, y a un intérêt concret : il connaît les régies, les entreprises générales et les prescripteurs genevois.

Sociétés annéciennes qui plafonnent

Autour d’Annecy, nous rencontrons des entreprises rentables dont le chiffre d’affaires stagne depuis plusieurs exercices. Le fichier clients date de la création, aucun canal de prescripteurs n’existe, et le marché suisse, voisin, n’a jamais été abordé faute de savoir facturer et livrer. C’est le terrain du développement commercial : clients existants d’abord, prescripteurs ensuite, demande en ligne seulement après correction du tunnel de conversion.

Plasturgie d’Oyonnax et PME de l’Ain

Le conseil aux PME de l’Ain, à Oyonnax comme à Bourg-en-Bresse, concerne des fabricants dont les donneurs d’ordre, cosmétique, automobile, lunetterie ou emballage, renégocient les prix à chaque série et déplacent une partie des volumes. La question est double : quelle part du carnet garder à ces conditions, et où trouver des clients qui paient la valeur de l’outillage. Nous y répondons série par série, avec les chiffres de l’entreprise.

Les modalités d’intervention en Haute-Savoie et dans l’Ain

Le diagnostic dure trois semaines et aboutit à un document écrit. Il se conduit pour l’essentiel à distance : exports comptables, contrats avec les donneurs d’ordre, fichier clients, entretiens en visioconférence avec le dirigeant et l’expert-comptable. Au moins une journée se passe dans l’entreprise, pour voir l’atelier ou le dépôt et rencontrer ceux qui portent l’activité.

La mise en place des leviers suit la méthode du cabinet : tableau de bord partagé, point hebdomadaire de trente minutes avec un associé, en visioconférence, et une demi-journée de votre temps par semaine au début. La présence sur site se fait par journées complètes, parce que la distance et le passage de la frontière ne se prêtent pas aux demi-journées. Leur fréquence est écrite dans le diagnostic et augmente pendant les trente premiers jours.

Les entreprises françaises sont facturées en CHF, au forfait : 12 400 CHF pour Essentiel et 34 000 CHF pour Déploiement 360, réglables en plusieurs mensualités. Lorsqu’une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire est en cours ou envisagée, notre travail se limite à l’exploitation et au plan commercial, dans le cadre fixé par le tribunal de commerce, l’administrateur ou le mandataire judiciaire et votre conseil.

Distances et déplacements depuis Lausanne

Le cabinet est à Lausanne. Annemasse en est à environ 65 kilomètres, par l’autoroute ou par le train via Genève ; Saint-Julien-en-Genevois et le Pays de Gex sont à des distances comparables. Thonon et Évian font face à Lausanne, de l’autre côté du lac, et se rejoignent par la route ou par le bateau depuis Ouchy. Annecy est à une centaine de kilomètres, Oyonnax et Bourg-en-Bresse nettement plus loin, au-delà de Bellegarde.

Pour une PME d’Annemasse, de Saint-Julien ou de Thonon, deux rendez-vous tiennent dans la même journée, et un associé peut être sur place le lendemain d’une décision prise au point hebdomadaire. Pour Annecy, l’Arve, Oyonnax et Bourg-en-Bresse, les journées se planifient à l’avance et se groupent, et la part du travail menée à distance est plus grande, sans effet sur le diagnostic ni sur le pilotage.

Engager un premier échange

Le point d’entrée est un échange de trente minutes, par téléphone ou en visioconférence, avec l’un des deux associés. Vous y décrivez votre situation, vos donneurs d’ordre et vos questions sur le marché suisse ; nous vous disons si un diagnostic a du sens et sous quelle offre. Il se tient sans engagement de votre part et se réserve en ligne, sans venir à Lausanne.

Questions fréquentes

Vous êtes à Lausanne : venez-vous réellement dans nos locaux à Annecy, à Cluses ou à Oyonnax ?

Oui, par journées complètes. Le diagnostic se fait pour l’essentiel à distance, à partir des exports de votre comptabilité et d’entretiens en visioconférence, avec au moins une journée dans l’entreprise pour voir l’atelier, le dépôt ou le point de vente et rencontrer vos responsables. Pendant la mise en place des leviers, un associé vient sur place pour les moments qui le justifient : une journée avec votre équipe de vente, une tournée de clients ou de prescripteurs, une réunion avec votre banque. La fréquence est fixée dans le diagnostic, plus dense pendant les trente premiers jours, et tient compte de l’éloignement : Annemasse et Annecy se prêtent à des journées régulières, Oyonnax à des journées groupées.

Notre donneur d’ordre automobile vient de réduire ses volumes : que faites-vous dans les trente premiers jours ?

Rien qui relève de la prospection. Les trente premiers jours servent à mesurer ce que l’atelier peut tenir avec les volumes restants : trésorerie à treize semaines, encours de production, engagements d’achat de matière, charges d’atelier qui ne peuvent pas être réduites tout de suite. Nous reprenons ensuite contact avec les clients secondaires qui existent déjà dans votre fichier, souvent négligés parce que le donneur d’ordre principal occupait la capacité. Le développement vers de nouveaux marchés, médical, horlogerie suisse, aéronautique, vient après, une fois l’horizon de trésorerie dégagé, et suit l’ordre décrit dans notre page sur le redressement d’entreprise.

Nous sommes une société de droit français : dans quelle monnaie et sous quelle forme êtes-vous facturés ?

En francs suisses, au forfait. Le montant est connu avant le début de la mission : 12 400 CHF pour l’offre Essentiel, 34 000 CHF pour l’offre Déploiement 360, dans les deux cas réglables en plusieurs mensualités. La contre-valeur en euros varie donc avec le cours, et il est utile d’en parler avec votre expert-comptable avant de vous engager. L’offre Rebond, qui remplace le forfait par une participation de 10 % du capital, se discute au cas par cas pour une société française, avec votre conseil. Le premier échange de trente minutes sert précisément à choisir l’offre et à répondre à ces questions pratiques.

Nous voulons vendre en Suisse : pouvez-vous nous y aider ?

Oui, dans le cadre du développement commercial. Le diagnostic vérifie d’abord que votre offre a une place sur le marché suisse une fois les coûts de transport, de douane et de service après-vente comptés, puis identifie les prescripteurs et les premiers clients accessibles : souvent des entreprises qui connaissent déjà l’un de vos clients français. Les questions de facturation en francs, de TVA à l’importation et d’éventuel assujettissement à la TVA suisse sont listées dans le diagnostic et tranchées avec votre conseil fiscal, pas par nous. Aaron Penalba est présent sur le terrain en Suisse, ce qui permet d’accompagner vos premiers rendez-vous côté suisse.

Nos collaborateurs partent en Suisse dès qu’ils sont formés : avez-vous une réponse à cela ?

Pas de réponse qui supprime l’écart de salaire, et nous ne vous en promettrons pas. Ce que le diagnostic fait, c’est mesurer ce que cette rotation coûte réellement : heures de formation perdues, commandes retardées, dépendance à deux ou trois personnes clés, temps du dirigeant absorbé par le recrutement. Ces coûts entrent dans les marges par canal et par client, et ils changent souvent la décision sur les prix et sur les clients à conserver. Sur l’organisation, nous travaillons à réduire la dépendance à des personnes irremplaçables, par la documentation des postes et la répartition des clients, de sorte qu’un départ ne mette plus l’exploitation en risque.

Notre entreprise est en procédure de sauvegarde : pouvez-vous intervenir quand même ?

Le cadre est fixé par le tribunal de commerce, l’administrateur judiciaire et votre conseil ; nous ne nous y substituons pas et ne donnons aucun avis juridique. Dans ce cadre, notre travail porte sur l’exploitation et le plan commercial : encaissements, clients existants, marges par canal, organisation de la vente. C’est souvent ce qui manque au dossier lorsque le plan doit démontrer que l’activité peut se poursuivre. Le premier échange sert à vérifier que le calendrier de la procédure et celui du diagnostic, trois semaines, sont compatibles, et à choisir l’offre en fonction de ce que la trésorerie autorise.

Poursuivre

Développement commercial

Structurer la prospection, les canaux et le suivi des ventes d’une PME qui veut croître.

La méthode

Diagnostic écrit, séparation entre maintenir et développer, pilotage hebdomadaire.

Prendre rendez-vous

Un premier échange de trente minutes, sans engagement.